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📰 Revue de presse · Décryptage immobilier

Paris Match parle du Val d'Arly : et si le calme devenait le vrai luxe immobilier de demain ?

📅 Juillet 2026  ·  ✍️ Jean-Pierre CLÉMENT  ·  ⏱ 6 min de lecture

Paris Match vient de consacrer un article à la fraîcheur naturelle de la montagne l'été, avec un portrait remarqué du Val d'Arly — Crest-Voland, Notre-Dame-de-Bellecombe, Flumet, Saint-Nicolas-la-Chapelle, Cohennoz et La Giettaz. Ce que je lis dans ces lignes, en tant que conseiller installé ici depuis 2015 : un argument climatique qui, avec les canicules à répétition, est en train de devenir un vrai critère d'achat immobilier.

1. Ce que dit Paris Match du Val d'Arly

Dans son édition du 25 juillet 2026, le journaliste Romain Clergeat signe un article intitulé « La montagne : clim naturelle depuis toujours », consacré à trois destinations pour « respirer autrement » en été : le Val d'Arly, Val d'Isère et Courchevel. Le Val d'Arly y ouvre le bal, présenté comme « la vallée qui ne fait pas de bruit ».

« Entre Albertville et Megève, on traverse souvent le Val d'Arly sans savoir exactement où il commence ni où il se termine. » — Paris Match, 25/07/2026

L'article salue un territoire où six communes — Flumet, Saint-Nicolas-la-Chapelle, Notre-Dame-de-Bellecombe, Crest-Voland, Cohennoz et La Giettaz — cohabitent sans jamais avoir cédé à la démesure immobilière des grandes stations voisines. Paris Match évoque une amplitude « entre 900 et 2 600 m d'altitude » : sur le terrain, le point culminant du domaine skiable (Mont Bisanne, Espace Diamant) atteint 1 941 m, et le plus haut sommet desservi côté Val d'Arly — la Tête du Torraz, à La Giettaz — culmine à 1 930 m. Le dénivelé réel du territoire, entre le fond de vallée et les sommets exploités, se situe donc plutôt entre 700 et 1 950 m.

« Ici, pas de grand front de neige bordé de résidences. Les fermes, les chalets d'alpage et les troupeaux occupent toujours le paysage. Le tourisme n'a pas remplacé l'agriculture : il cohabite avec elle. » — Paris Match, 25/07/2026

Le portrait s'attarde sur les adresses qui font l'esprit du territoire — le Chalet Appart'Hôtel L'Eau Vive à Saint-Nicolas-la-Chapelle, la Ferme de Victorine (Bib Gourmand) à Notre-Dame-de-Bellecombe, l'Alpage des Avenières, le Chalet-Hôtel du Mont-Charvin à Cohennoz, ou encore Les Zinzins à Crest-Voland, table conviviale tournée vers la chaîne des Aravis. L'article se referme sur une phrase qui résume tout :

« Le Val d'Arly reste peu connu. Il faudrait presque souhaiter qu'il le demeure encore un peu. Son véritable privilège est de permettre d'entendre la montagne. » — Paris Match, 25/07/2026

L'article complet est à lire sur parismatch.com.

2. Pourquoi cet article compte, vu de l'immobilier

Un magazine national qui choisit le Val d'Arly pour ouvrir un dossier sur la fraîcheur de montagne, ce n'est pas un hasard éditorial. C'est la confirmation d'un mouvement de fond que j'observe depuis plusieurs saisons dans les demandes de mes clients : l'argument climatique pèse de plus en plus lourd dans le choix d'une résidence secondaire ou d'un investissement locatif en montagne.

Les canicules estivales se répètent en plaine. La montagne, elle, offre mécaniquement plusieurs degrés de moins qu'en vallée, sans climatiseur, sans facture d'électricité supplémentaire, et sans les nuisances qui vont avec (bruit, air chaud rejeté, consommation électrique en pic de tension). C'est une « climatisation » gratuite et silencieuse — l'altitude fait le travail.

💡 Ce que cela change concrètement pour un acheteur

Un bien à 1 100-1 200 m d'altitude comme à Crest-Voland ou Notre-Dame-de-Bellecombe reste confortable en pleine canicule sans climatisation, alors que les logements de plaine ou de grande ville en dépendent de plus en plus. C'est un argument patrimonial concret, à faire valoir aussi bien à la revente qu'à la location saisonnière d'été.

Cet article se concentre sur l'été, et c'est logique vu son sujet. Mais du point de vue de la rentabilité locative, il ne faut pas oublier l'autre moitié de l'équation : ces mêmes villages donnent accès, l'hiver, à l'Espace Diamant, 192 km de pistes reliées avec Les Saisies, Praz-sur-Arly et Hauteluce. Un bien qui se loue bien l'été grâce au calme et à la fraîcheur, et qui se loue tout aussi bien l'hiver grâce à ce domaine skiable relié, c'est la vraie définition d'un investissement 4 saisons.

3. Crest-Voland : le calme comme argument de vente

Ce que Paris Match décrit — « peu de circulation, peu de foule, très peu de raisons de se presser » — correspond très exactement à ce que je fais visiter à Crest-Voland. Le village n'a pas cherché à devenir une station tentaculaire : il a gardé ses fermes, ses chemins où l'on croise plus de vaches que de randonneurs, et une vie de village qui continue été comme hiver.

Pour un acheteur de résidence secondaire, c'est un double bénéfice : le confort thermique naturel l'été, et un cadre de vie qui garde son authenticité — donc sa valeur — sur la durée. Pour un investisseur en location saisonnière, la fréquentation estivale croissante que note l'article (randonnée, VTTAE, tables d'altitude) confirme que la saison d'été n'est plus une option accessoire, mais un vrai second temps fort de l'année pour rentabiliser un bien.

« La montagne accomplit ce petit miracle : on y consulte moins son écran qu'ailleurs [...]. Le relief impose son rythme et ramène naturellement au réel. » — Paris Match, 25/07/2026

🏡 Deux biens qui incarnent cet esprit

Deux dossiers en cours illustrent bien ce que je décris ici. Le Chalet Varoche, programme neuf situé au Cernix, sur les hauteurs de Crest-Voland (1 305 m), permet de profiter de cette fraîcheur naturelle dès la conception — orientation, isolation, altitude. Et le chalet de Notre-Dame-de-Bellecombe (134 m², 590 000 € HAI, exclusivité) offre déjà ce cadre village décrit par Paris Match, à quelques minutes de Crest-Voland.

Mon regard de conseiller local

Je le dis à mes clients depuis des années, sans magazine pour l'écrire à ma place : le Val d'Arly ne joue pas la carte du gigantisme, et c'est précisément ce qui en fait sa valeur sur le long terme.

Premièrement, la fraîcheur naturelle devient un vrai argument de vente. Face à des étés de plus en plus chauds en plaine, un bien qui reste frais sans climatisation n'est plus un simple charme montagnard : c'est un critère de confort et de valorisation.

Deuxièmement, le calme est une ressource rare — et les ressources rares se valorisent. Ce que Paris Match décrit comme un « luxe devenu rare » est exactement ce que recherchent aujourd'hui mes clients en quête d'une résidence secondaire ou d'un investissement LMNP à taille humaine.

Troisièmement, un article comme celui-ci profite à tout le territoire, pas seulement à Crest-Voland. Il installe le Val d'Arly dans l'imaginaire d'une clientèle nationale qui, jusqu'ici, connaissait surtout Megève ou les Aravis. C'est une notoriété qui se construit, et qui se traduit tôt ou tard sur les prix.

Un projet de résidence secondaire ou d'investissement dans le Val d'Arly ?

Je connais ce territoire de l'intérieur, été comme hiver. Parlons de votre projet, sans engagement.

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Sources

Les citations reproduites ci-dessus sont de courts extraits, cités à titre d'illustration et attribués à leur auteur, dans le cadre du droit de courte citation. L'article original, dans son intégralité, est à lire sur parismatch.com. Cet article ne constitue pas un conseil en investissement.